Chirurgie esthétique à Marseille et à Istres
Toute anesthésie, aussi légère soit-elle, comporte des risques. Ils seront abordés avec l’anesthésiste.
Toute intervention, si minime soit-elle, comporte des risques.
Lors d’une plastie mamaire de réduction, les suites opératoires sont généralement simples. Toutefois les complications envisageables sont :
Les accidents thromboemboliques (phlébite, embolie pulmonaire), bien que globalement très rares après ce type d’intervention, sont parmi les plus redoutables.
Ils peuvent aller de la simple ecchymose marquant la peau aux très rares volumineux hématomes précoces nécessitant souvent une reprise chirurgicale.
Les cicatrices sont très visibles pendant six mois à un an puis s’améliorent grâce aux traitements locaux. Parmi les différents problèmes de cicatrisation, on peut noter :
Altération de la peau par mortification des cellules. Favorisées par une tension excessive, un hématome ou une infection ; complications préoccupantes qui prolongent les suites opératoires et compromettent le résultat esthétique.
Facteur de risque : tabac
Souvent à l’union des sutures verticales et sous-mammaires, responsable d’un élargissement cicatriciel localisé dont le résultat esthétique est à évaluer au bout d’un an à un an et demi.
Constitue une sorte de kyste qui évolue généralement sous forme de fibrose.
Exceptionnelle
Nécessitant une excision des tissus douteux suivie d’une « cicatrisation dirigée » (pansements pluri-hebdomadaires) pendant plusieurs semaines. A terme, il en résulte une plage cicatricielle, souvent rétractile et inflammatoire, avec déformation disgracieuse du sein. Une éventuelle reprise chirurgicale esthétique est possible.
Très rares et souvent partielles.
Souvent temporaire, rarement définitive, et souvent partielle.
Elle ne nécessite pas d’antibiotique mais des soins locaux pendant plusieurs semaines.
Souvent associée à une nécrose ; nécessite parfois une reprise chirurgicale et une antibiothérapie.
Parfois, il peut persister une asymétrie des seins, qu’il s’agisse du volume, de la hauteur, de la taille ou de l’orientation des aréoles. De cas d’ombilication (invagination) du mamelon, due à une rétraction de la glande sous-jacente, ont pu être observés. Des bourrelets sont possibles. Dans tous les cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite, mais il convient d’attendre au moins un an ou deux.